Simulateur Intéressement et Participation 2016

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Histoire de la CFDT

Fusion des deux fédérations

Les deux fédérations décident de fusionner en 1895 en une Confédération Générale du Travail, fusion effective en 1902.

Le syndicalisme autorisé en France

En 1884, la loi Waldeck-Rousseau permet aux syndicats ou associations professionnelles de se constituer librement sans l’autorisation du gouvernement. Des syndicats vont se créer et constituer la Fédération nationale des syndicats. Parallèlement, certaines municipalités mettent en place des Bourses du travail qui se constituent en Fédération.

La Charte d’Amiens

La Charte d’Amiens, adoptée en 1906, revendique la disparition du salariat et du patronat en utilisant la grève générale. Pour permettre la coexistence des adhérents des différents partis politiques révolutionnaires, elle affirme son autonomie vis-à-vis des partis politiques.

Création d'une confédération de travailleurs chrétiens

Des syndicats chrétiens vont se constituer autour du catholicisme social en opposition au syndicalisme anticlérical de la CGT.
Ils prônent un syndicalisme réformiste qui a pour objectif d'améliorer le sort des salariés sans pour autant supprimer le patronat. Les 1 et 2 novembre 1919, les syndicats chrétiens se regroupent en Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC).

Création d'une confédération de travailleurs chrétiens

Des syndicats chrétiens vont se constituer autour du catholicisme social en opposition au syndicalisme anticlérical de la CGT.
Ils prônent un syndicalisme réformiste qui a pour objectif d'améliorer le sort des salariés sans pour autant supprimer le patronat. Les 1 et 2 novembre 1919, les syndicats chrétiens se regroupent en Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC).

Première scission de la CGT

Après la création du Parti Communiste français en 1920, les communistes se retrouvent minoritaires à la CGT. Ils créent la CGTU en 1922.

Par ses premiers statuts, la nouvelle confédération se rattache directement à la doctrine sociale de l’Eglise catholique et, en particulier, à l’encyclique du pape Léon XIII « Rerum Novarum » relative à la condition des ouvriers et plus largement à la question sociale.
La première CFTC se constitue essentiellement autour d’organisations professionnelles d’employés.

Création de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne

Une évolution va se produire avec la création, en 1927, de la Jeunesse ouvrière chrétienne (Joc) dont de nombreux membres vont adhérer à la CFTC et, par ce biais, accroître le nombre de militants ouvriers.

Naissance du Syndicat Général de l’Éducation Nationale (Sgen) dont les membres sont issus de l’enseignement public.

Réunification de la CGT et le Front Populaire

En mars 1936, a lieu la réunification de la CGT. Les élections législatives donnent la majorité au parti du Front populaire. Un vaste mouvement de grèves va se déployer. Une négociation tripartite dont la CFTC est exclue s'ensuit, elle aboutit aux Accords de Matignon.

La CFTC a participé activement à la vie politique au sein de l’Assemblée consultative provisoire et se pose la question du non-cumul des mandats politiques et syndicaux adopté en février 1946. Enfin, les « minoritaires » lancent le débat sur la laïcité, débat qui aboutit à la modification des statuts : les « principes de la morale sociale chrétienne » remplacent la référence à l'encyclique papale.

De l'interdiction à la résistance

Les premiers mois de guerre vont désorganiser la Confédération, dissoute comme les autres confédérations par la loi du 16 août 1940. Par la suite, de nombreux syndicalistes chrétiens vont entrer dans les réseaux de résistance.

Nouvelle scissions à la CGT

Lors de la scission, certaines fédérations préfèrent devenir autonomes en « attendant la réunification » comme à l'Education Nationale (FEN) ou décident de rester CGT comme le « livre » (imprimeries). La CGT participe à la création de la Fédération syndicale mondiale (FSM) en 1945. La CGT-FO à la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) créée en 1949.

La CFTC sort transformée de cette guerre : elle a mené des actions communes avec la CGT, et acceptera, lors du congrès de 1949, l’unité d’action.

Un minoritaire, Eugène Descamps, devient secrétaire général en 1961.

À partir de 1960, « l’évolution » est envisagée avec la remise en question du dernier « C » de CFTC.

La CFTC devient CFDT

La CFTC a participé activement à la vie politique au sein de l’Assemblée consultative provisoire et se pose la question du non-cumul des mandats politiques et syndicaux adopté en février 1946. Enfin, les « minoritaires » lancent le débat sur la laïcité, débat qui aboutit à la modification des statuts : les « principes de la morale sociale chrétienne » remplacent la référence à l'encyclique papale.

Edmond Maire est élu secrétaire général de la Confédération en 1971.

L'autogestion comme alternative

Si le congrès de 1970 met en place de nouveaux statuts, c’est aussi celui dont le document d’orientation analyse la société capitaliste et lui oppose une société prenant pour modèle l’expérience yougoslave.

Face à l’échec des partis de gauche aux élections législatives de 1973, la CFDT propose une « Union des forces populaires ». Lors du conseil national de juin 1977 est adoptée la «plate-forme de revendications et d’objectifs immédiats». Elle met l'accent sur l'action syndicale, définit des objectifs à court et à moyen terme ne pouvant être réalisés sans la mobilisation des travailleurs qui deviennent ainsi acteurs du changement et n’attendent pas tout du politique.

La CFDT face à la gauche au pouvoir

L'élection de François Mitterrand est considérée comme la possibilité d'un renouveau pour le mouvement syndical. La CFDT veut faire aboutir rapidement ses revendications prioritaires : réduction de la durée du travail, lutte contre les inégalités de salaires et de pouvoir d'achat, droits nouveaux accordés aux salariés, élaboration d’un plan. Pour appuyer ces revendications, elle rencontre François Mitterrand puis son premier ministre Pierre Mauroy. Toutefois, la question de la réduction du temps de travail va provoquer une première distorsion car la CFDT y voit la possibilité de diminuer les inégalités en créant des emplois et en améliorant les bas salaires. Ce point de désaccord est révélateur de l'orientation que va prendre la CFDT à partir du Congrès de Metz (1982), celle des «nouvelles solidarités».

Pour un syndicalisme d'adhérents

Le congrès de 1988, qui voit Jean Kaspar succéder à Edmond Maire, met l'accent sur le syndicalisme d'adhérents dans le prolongement de l'action menée par le Gaps (Groupe d'action pour la syndicalisation). Il s'agit de redonner aux salariés l'envie d'adhérer, stratégie qui va porter ses fruits à partir de 1989, avec une progression régulière des effectifs.

Clarifier la conception du syndicalisme CFDT

Congrès de Lille en 1998. Ce congrès est essentiel puisqu’il a permis de clarifier la conception du syndicalisme CFDT : un syndicalisme confédéré qui fait le choix de l'adaptation, de la négociation, de la lutte contre l'exclusion et pour l'emploi, d'une mondialisation ordonnée et solidaire.

Nicole Notat devient secrétaire générale.

45ème congrès de la CFDT

Réunis à Nantes du 27 au 31 mai, plus de 1 600 délégués font vivre le 45e congrès de la CFDT. Avec 78,51 % des mandats, le rapport d’activité est adopté par la plus large majorité de toute l’histoire de la CFDT. Plein emploi, travail de qualité, protection sociale, fonctions publiques et développement syndical sont les cinq thèmes des résolutions approuvées par les congressistes. Avec des pourcentages oscillant entre 70 % et 90 %. C’est aussi le dernier congrès de Nicole Notat, remplacée à la tête de l’organisation par François Chérèque, ancien secrétaire général de la fédération Santé sociaux.

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